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lundi 14 juin 2010

Un chef et son buffet de services, un buffet de services Agile

Un chef et son buffet de services, un buffet de services Agile

Ce petit concept pour parler d’Agile, commence à faire du bruit sans que vous sachiez qui en est l’auteur!

Donc, comme je suis à l’origine de cette analogie, j’ai le devoir de vous expliquer ce qu’elle soutient.

Qui d’entre vous est déjà allé au restaurant ! Et une fois arrivé dans ce restant, vous vous trouvez devant 2 problématiques. Soit vous vous retrouvez dans un restaurant qui ne sert pas ce que vous pensiez y manger ou ne savez pas quoi manger. Mais encore, le serveur ne vous apporte pas le plat commandé!

Trop souvent en informatique et malheureusement en méthodologie Agile, vous vivez (vous les clients) ce genre de situations désagréables. Vous voulez vous lancer en dans cette aventure. Mais, vous ne savez pas comment et encore moins quelles implémentations prendre.

Donc, c’est pour cela que j’ai réfléchie à comment apporter une solution à ce problème et bien entendu , d'une manière Agile.

Premier constat, nous ne pouvons pas savoir ce dont vous avez besoin sans que nous vous l’ayons demandé. Mais, il ne suffit pas de demander, il faut aussi beaucoup écouter.

Deuxième constat, votre besoin peut et va changer ! Donc, pour être en concordance avec le principe de la réactivité aux changes (en référence au Manifeste Agile) que je dois donc vous offrir une solution qui suivra cette évolution.

En reprenant l’exemple du restaurant, je peux préparer un excellent menu, d’excellent mets. Mais, lorsqu'arrive le temps de choisir , il peut arriver que ce que j’ai préparé ne vous convienne pas exactement. Là sera mon vrai rôle de conseiller, de chef Agile en vous orientant vers de combinaisons qui pourraient répondre à votre besoin. Et si nécessaire; après tout, j’ai de très bons fournisseurs de produits alimentaires; je pourrai vous concocter une recette bien à vous. Une combinaison de méthodologies agiles (ou juste une seule) qui permettra d’adresse votre problème.

En Agile, il existe plusieurs méthodologies (Scrum, Leam, Kanban, XP, etc.) qui répondent chacune à différents besoins. Peut-être, l’une d’entre elle correspondra à votre besoin à certains moments. Et plus tard, dans le projet, se sera le tour d’une autre.

Mais choisir la bonne méthodologie Agile, c’est comme arrivé devant un buffet lorsqu’on est affamé ! On veut tout avoir, tout gouter, de l'entrée au dessert, en passant la petite soupe là-bas !

Si nous mangeons, nous goutons à toutes les choses comme des enfants, nous allons nous rendre malades. Et le problème (notre faim) que nous voulions résoudre pourrait être la cause de beaucoup d’autres. Dans ce cas-ci, potentiellement des maux de ventre pour avoir trop mangé.

Vouloir essayer toutes les méthodes, de demander à Pierre, Jean, Jacques n’est pas la solution. Mais, si vous arrivez aux buffets et que vous demandez, conseille à un chef d’expériences. Il vous fera surement découvrir des nouvelles choses, des nouvelles combinaisons que vous n’auriez jamais pensé d’essayer.

Si vous avez encore faim après la première, la deuxième assiette, vous pourrez en reprendre ou changer selon votre goût. Même chose, pour les méthodologies Agiles.

Imaginer, 10, 100 personnes qui arrive au buffet, croirez-vous sincèrement quelle prendront exactement la même chose devant l'éventail choix qui sont mis à leur disposition. Chacun de vos projets est unique. Donc, il faut appliquer de manière unique les méthodologies Agiles.

Donc, Agile et ses implémentations méthodologiques (SCRUM, XP, LEAN,Kanban, Crystal Clear et autres) doivent s'adapter à votre besoin au moment de votre commande. Au besoin, on pourra changer de chef, changer d’ingrédients, inventer, mixer avec l’aide d’experts pour trouver la recette! La recette qui vous permettra d’atteindre l’objectif de créer un logiciel qui correspond à vos besoins.

Je m'engage à vous concocter la recette dont vous aurez besoin au moment.

Aujourd’hui, vous avez le goût de manger quoi, vous avez besoin de combler quelle problématique ?

mardi 16 mars 2010

L’intégralité de l’équipe de développements.

L’un des principes à la base de SCRUM, est l’intégralité de l’équipe de développements pour la durée du cycle (l’itération).

Mais, pour plusieurs organisations qui sont habituées d’avoir une mobilité des ressources en cas d’urgence. Cette impossibilité de bouger des individus durant la période du cycle pourrait être problématique. Beaucoup d’organisation ajuste leurs équipes selon les besoins du moment, surtout selon les urgences de l’organisation.

Donc, demander à de telle organisation de respecter l’intégralité de l’équipe durant le cycle de développement. Ce n’est pas une chose facile.

Je travaille comme consultant en informatique depuis plusieurs années, dans différentes organisations du Québec (province de Québec). Et il m’est arrivé de voir ou d’entendre parler des équipes qui évoluaient selon le besoin et les urgences de l’organisation.
« L’expression on sait comme l’équipe est construite, au moment la regarde. La seconde d’après, elle peut changer. »

Ce n’est pas mal en soi, mais toutes décisions organisationnelles à des conséquences positives et négatives. Comme on dit, je ne veux pas faire un procès à ces organisations. Mais, si elles veulent faire le passage à Agile. Ils devront effectuer une bonne réflexion sur les impacts que cela aura sur leur gestion des ressources et des impacts organisationnels.

N’oublions pas que l’engagement est individuel, mais aussi en d’équipe. Donc, si nous brisons cette équipe, l’engagement ne risque de plus tenir. En agile, les individus qui composent l’équipe ne sont pas juste un numéro remplaçable. Mais, une personne importante au sein du projet et que les autres membres compte sur ces efforts pour mener à bien le projet, ou le cycle. Une équipe SCRUM qui s’engage sur la livraison d’une série de taches. Elle fait sur la base de la confiance que chacun à envers les autres.

Donc, lorsqu’on me parle, qu’on me demande de briser cette intégralité. Je demande toujours. Si tu t’engages à livrer quelque chose avec une personne, et le lendemain, je la changerais. Est-ce que cela affecterait ta capacité à livrer, mais surtout la confiance de le faire ?

Je n’ai jamais eu personne qui n’avait pas d’impact sur son travail ou sa vision du projet. Par conséquent, j’accompagne toujours mes clients afin qu’ils comprennent et acceptent les inconvénients et les avantages, avant de lancer dans un premier projet Agile.

Et de notre coté, nous devons prendre aussi conscience que pour certaine organisation, souvent pour les petites, c’est difficile voir impossible de respecter cette intégrité de l’équipe.

En conclusion, il n’a pas de solutions parfaites pour gérer cette intégralité. Il faut juste trouver votre solution à vous. Tout en cherchant, à viser l’intégralité complète de l’équipe de développement.

vendredi 26 février 2010

Une petite Game de poker ..! ça vous tente..!

Une petite Game de poker ..! ça vous tente..!


Je vous rassure tout de suite, je n’ai pas l’intention de suggérer de jouer au poker au travail et tous autres jeux de ce genre.


Je parle plus tôt d’une technique d’évaluation de la complexité d’un projet appelée « Planning Poker ». C’est un exercice est basé sur une série de cartes, généralement base de 0, ½ , 1, 2,3,4,5,8,13,20, 40, ? (point d’interrogation) , Infini, pause café (carte joker). Certains jeux de cartes peuvent avoir une variance, mais l'idée reste la même.


Les cartes permets aux différents membres de l’équipe d’évaluer l’ampleur ou la complexité d’une tâche donnée qui devrait normale être exécuté dans le sprint. Le but de cette activée n’est pas de faire planifier le projet et son ordonnancement par l’équipe de développement.

Comme on dit, plus il y a de têtes, plus on a de chance d’identifier les problèmes qui pourraient survenir, conséquemment les adresser rapidement. En utilisant une carte, pour émettre son évaluation, le membre de l’équipe ne subira pas l’influence des autres. Comme tout le monde retourne en même temps, ça carte, personne ne peut influencer l'autre.


Normalement, tous les membres de l’équipe de développement, le client (Product Owner), le chargé de projet et toutes personnes qui pourraient apporter un éclairage sur la problématique, qu’on doit résoudre, peuvent participer à cette séance. Mais, généralement on se limite à l’équipe élargie (Développement, plus product owner).


Le déroulement de cet exercice est simple. Bien sûr, tous les participants doivent avoir son jeu de cartes. Le responsable du projet (ou le product owner) doit expliquer la tâche (histoire ou story) qu’on doit évaluer. Chacun, choisit une carte, qu’il garde cachée jusqu’au moment du dévoilement. Le choix doit corresponde tant à leur évaluation individuelle. Je dis souvent : « Comment, tu penses que c’est long à faire ? » Ce n'est pas juste une question de temps ! Mais, d'effort à consacrer pour le faire.


N'oubliez pas, que parfois, même si une tâche prend, exemple 6h. Il arrive parfois qu'elle demande un temps de préparation avant son accomplissement. Et aussi, un temps de déploiement pour l'équipe de tests. Il faut aussi prévoir ces tâches, soit en l'incluant dans l'évaluation de son parent ou encore en définissant une ou des tâches spécifiques.


Tout à l’heure, je vous ai énuméré la série. Mais, il y a quelque carte qui demande une certaine explication. Chacune des cartes représente une valeur en heures ou en unités, de zéro jusqu’à 40, parfois 100 sur certain jeux, avec des cartes spéciales, la carte infinie ou illimitée, la carte pause café, point d’interrogation. La notion d'unités est importante, tant pour des fins de planifications, que pour des comparaisons entrent les différents morceaux.


Les valeurs ½, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 20, 40 ne demandent pas d’explications supplémentaires. Elle représente l’effort dans l’unité définie par l’équipe.


La carte zéro possède quant à elle, une double signification ou peut-être plus selon les contextes. Elle peut signifier que je l’ai déjà fait, que j’ai déjà une librairie ou module dont on pourrait se servir, et surtout le temps d’intégration du projet est très court. La deuxième signification, c’est que la tâche en question est tellement simple qu’il n’est pas nécessaire de la planifier.


Mais, par expérience, je ne recommande jamais son utilisation. Car, je ne connais très peux de tâches qui ont un temps d’intégration de zéro. Il m’arrive parfois de supprimer cette carte des jeux. Lorsque, j’organise une séance de « Planning Poker », je préviens tous les participants du coté légèrement pervers de la carte Zéro. Elle peut nous apporte une sur évaluation de nos compétences et de nos capacités. Je leurs suggère gentiment. Qu’il serait peut-être préférable lorsqu’il pense que la tâche est trop simple, de plus tôt utilisé la carte de ½ aux fins de sécurités.


De l’autre côté, un peu par opposition, il existe la carte de l’infini. Généralement, selon l’expérience vécue, les gens l’utilisent quant ils n’ont qu’une vague idée ou qu'ils sont incapable d'estime la complexité.


Si lors du dévoilement, il y a plusieurs cartes infinies, cela indique généralement deux grands problèmes, la « story » est très mal compris par l’équipe, elle doit être précisée davantage. De plus, il semble que la complexité de tâche demande un raffinement, un découpage plus précis. Cette tâche est en problème, il serait conseillé de la reporter à cycle subséquent. Tout report d’une tâche doit accepter par le Product owner, et justifier en conséquence.


Ce jeu aide aussi à identifier les incompréhensions, tant des membres de l'équipe que des fonctionnalités intrinsèques et extrinsèques. Malgré, qu'il est recommandé de faire la séance sous un mode détendu. Le responsable du jeu doit avoir l'oeil ouvert pour détecter tous problèmes éventuels.


Une autre source d'indicateur de problème, est la carte point d’interrogation, signifie bien sûr que la personne n’a aucune idée de la complexité de la tâche ou encore quelque refuse de se commettre sur une évaluation. Lorsque qu’une ressource utilise cette carte, je la voix comme une lumière rouge, une alerte.


J’interviens rapidement, pour identifier la nature de l’incompréhension. Car, s’il y a une personne qui choisit cette carte. A mes yeux, il ne doit pas être la seule personne qui n’a pas compris. Il faut immédiatement éclaircir la situation en interrogeant la personne.

Ce semblant de jeux aide souvent à voir la compréhension du projet que l’équipe possède. Il faut donc le faire, avec beaucoup de soin.


La dernière et non la moindre, cette de la pause café.. ! La carte Joker par excellent ! L’évaluation de la complexité est une tâche complexe pour n’importe qui ! Encore plus, pour des programmeurs et analystes qui n’ont jamais eu à évaluer leurs travaux.


Donc, c’est important de permettre à tous les membres de l’équipe d’avoir, la possibilité de prendre une pause. L’esprit clair, il est plus facile d’avoir bon jugement. Il ne faut pas oublier que le travail d’équipe est important. Et les pauses aussi le sont autant.


La définition de la valeur en heure ou en unité, à mon avis ce la n’a pas grande importance. Tant que vous convenez ensemble ce que veux dire tous ces cartes. Les deux choix, à mes yeux s’équivalant. Le plus important, s’est d’avoir une base de comparaison, un étalon.


Il faut établir une base de référence, trouver ensemble les bases que l’équipe pourra utiliser, pour comparer et mieux évaluer. Il est très recommandé qu’une fois établie cette référence, elle ne doit plus changer en cours de projets. Cette phrase n'est pas une loi, mais une forte recommandation. Cette charte de référence doit être comprise de tous et surtout être disponible à tous pour consultation. L’expérience des cycles aidera à mieux comprendre, tant la technique que sont application.


Mais, si après quelque cycle, ça ne fonctionne pas ! N’ayez pas peur d’arrêter ou de redonner les explications. Il faut que chacun comprenne que malgré les apparences, ce n’est pas jeux. C’est un exercice très important. Il existe d’autres méthodes pour l’évaluation de l’effort et de la compréhension de l’équipe. Bien utiliser, elle vous permettra tant l'appropriation de l'équipe des tâches à accomplir. Mais, aussi détecter des problèmes plus rapidement.


Souvenez-vous que les méthodologies Agiles proposent plusieurs outils, il suffit de trouver le bon. Le Poker Planning est une bonne technique, mais elle ne convient pas à toutes les équipes et tous les projets. Trouvez-la bonne pour vous !

mercredi 6 janvier 2010

Mes petites résolutions Agiles pour l’an 2010.

Quelle belle tradition que sont les résolutions du Nouvel An. J’ai eu donc l’idée de vous partager aujourd’hui quelque une de mes résolutions pour ce Nouvel An. Mais, surtout un pour une année que j’espère où les méthodologies agiles prendront encore plus la place qui lui revient.

La première, nous (Moi, mon organisation, vous, tout le monde) à parler avec le plus de justesse possible des méthodologies Agiles. Quand nous voulons être une référence, il faut toujours vérifier ses affirmations et les baser sur la vérité, une vérité vérifiable.

La deuxième, dépassé plus que la simple formation. Travailler avec les gens pour les accompagner à s’accaparer les méthodologies. Je crois que pour les méthodologies Agiles, prend la place qu’elles méritent. Les gens doivent s’accaparer un peu comme leur langue maternelle.

La troisième, accompagner les gens ainsi que leur organisation, dans leurs choix et leurs transitions vers les méthodologies Agiles. Si vous le ne savez pas encore, choisir d’effectuer ce virage n’est pas une chose facile. Donc, les gens ont besoin de notre aide, mais surtout de notre accompagnement.

La quatrième, continué, continué à expliquer, mais surtout à ÉCOUTER les gens qui s’intéresse aux méthodologies agiles. Comme dit le bon vieux proverbe, on a deux (2) oreilles et une bouche. Donc, on doit écouter deux (2) fois plus !

Et une petite dernière, essayez juste un instant de penser différemment, de pensée Agile.

En terminant, permettez-moi de nous souhaiter à tous une bonne et heureuse année, mais surtout très Agile.

lundi 14 septembre 2009

Agile, mais pourquoi ?

Agile, mais pourquoi ?

L’autre jour, un client m’a posé la question « Pourquoi, je m’étais tourné vers les méthodologies agiles? »

Mais, c’est en lisant le billet de Nicolas Roberge sur son implication dans le Twestival. Que j’ai pensé d’écrire, moi aussi, pourquoi moi, je me suis intéressé aux méthodologies agiles. Lancer au point de l'inclure une partie dans mon nom de compagnie, la partie Agile, de Génération Agile, c'est bien pour les méthodologies agiles.

Il y a de milliers de raisons pour effectuer ce virage. Mais, pour ma part, lorsque je l’ai fait (il y a maintenant plus de 8 ans), était un peu réactionnel. En réaction à différentes expériences que j'ai vécues, tant bonnes que mauvaises.

J’ai vu plusieurs projets que pour livrer, nous avions du faire des heures de fous, plus 60 heures par semaines. Ou à l’inverse, être en attendre de quelque chose parce qu’il y avait eu un problème de planification.

J’ai vécu plusieurs projets, où on était des numéros, des numéros remplaçables. Je me souviens au début quand j’ai choisi de faire carrière en informatique, je voulais avoir un « fun ». Être un acteur important dans les différents processus de création, pas simplement avoir l’impression de rentrer faire un travail à la chaine, être une machine qui produit quelque chose.

Encore pire, j’ai vu un projet dans lequel, il fut construit une belle application, mais qui fut tabletté parce qu’elle ne répondait pas aux besoins finaux du client. A juger le nombre de personnes, qui ont travaillé sur le projet, c'était surement plus que le salaire moyen d'une ressource.

Donc, c’est en réaction à ces divers problèmes, et encore bien d’autres, que j'ai voulu chercher une solution nouvelle. Cherchez à penser différemment le problème afin de lui apporter une nouvelle lumière.

J’ai toujours cru, et je le crois encore qu’on doit mettre le client au centre du développement. Mais aussi, remettre l’humain dans les grands processus informatiques. Dès l’université, je cherchais toujours la meilleure façon de faire les choses, mais surtout en prenants soins mettre l’humain en tout haut de la liste des choses importantes dans un projet.

Donc, c’est vraiment en réaction aux constats des problèmes, de mon inconfort à n’être qu’un numéro parmi tant d’autres. Comme je dis souvent, je suis capable de réfléchir, et je veux le faire.

D’abord, j’ai fait mes devoirs en étudiant plus à fond les méthodes existantes pour savoir, comment on pourrait ramener l’être humain au centre du projet, tant le client et les ressources impliqués. Mais, la seule réponse que j’ai découverte c’était comment construire des documents pour gérer la communication. Mais, il suffit d’enfermer 2 personnes dans un local, tôt ou tard, ils se mettront à parler ensemble. Donc, laisse le naturel de l’humain aller. Je ne dis pas qu'il ne faut parfois structure la communication, mais là est un autre sujet.

En partant, de ces principes tout simples, je suis parti à la quête d’une ou des nouvelles approches. Me souvenant, aussi de mon passage vers l’orienté objet, qu’il y avait surement quelqu’un quelle part qui avait fait la même réflexion. C’est ainsi que je suis tombé d'abord sur l’Extrem Programming (XP), puis quelqu’un temps après Scrum et les autres. Mais, c’est le jour que je suis tombé sur le manifeste agile que j’ai compris la base que je cherchais.

Ce n’était pas la solution miracle, une réponse à toutes les questions que j’avais. Mais, une réflexion qui était basée sur les principes que je cherchais tant. J'ai continué ou je continue toujours à explorer et étudier les différentes méthodologies. Plus j'en apprends, et encore très régulièrement, je vous l'assure sur les méthodologies agiles, plus je deviens une personne qui croit qu'il faut s'en inspirer.

L’expérience m’a démontré, et ce que je préconise toujours, de ne pas appliquer « by the book » l'une ou l'autre méthodologie, qu’elle soit agile ou non. Il ne faut jamais prendre tout argent comptant. Il faut rester l’esprit ouvert. Je citerais, en exemple mon prof d'université lorsqu'il parlait de modélisation, " la pureté est conceptuelle. Dès, qu'on descend au physique en perd !"

C'est la même chose, pour une méthodologie, a pureté se trouve dans les livres, dès qu'on la descend, on doit réfléchir comment l'appliquer.

Je ne considère pas que tant les méthodologies agiles que mes pensées sont parfaites. Mais, jusqu'à maintenant, selon mes critères, elle se rapproche le plus de ce que je recherche.

Mais, afin d'entre sur, je présente ma vision, mes idées à qui veut bien m'écouter, je les écrits sur ce blogue dans la mer Internet jusqu'au jour, où je trouverais une meilleure solution ou encore qu'on m'en apportera une.

En résumé, je me suis tourné vers les méthodologies agiles, n'ont pas pour faire différent. Mais, pour remettre le client et les ressources impliqués dans les projets aux premiers rangs. Et aussi, mettre en à côté, la qualité du travail et l'honneur du travail bien fait.

Les méthodologies agiles, ce n'est peut-être pas pour tout le monde, mais moi, je m'y s'en alaise.

Qui m'aime (aime les méthodologies agiles) , ... vient marcher à mes côtés..! Je ne suis pas, et je ne serais jamais un évangéliste et encore moins un prôneur de la vérité divine, surtout dans notre merveilleux monde de l'informatique.

mardi 11 août 2009

Reconnaître l’autre ce n’est pas un crime

Je ne vous parlerais pas aujourd’hui des grands criminels et encore moins défendre les grands principes de l’agile d’un plan technique.

Bien au contraire, c’est un peu l’autre côté de la médaille de l’honnête de le dire. Dans ce dernier article, je parlais qu’il faut dire la vérité sur nos connaissances et sur nos compétences.

Il est vrai d’affirme la vérité sur soi-même. Mais, il est d’autant de l’affirmer sur l’autre. Comme dit si bien l’expression, rendons à César, ce qui appartient à César.

Combien de héros inconnus dans nos projets jouent au sauveur, créé de petits miracles sans qu’on reconnaisse leurs talents et leurs acharnements à l’excellence. Pourtant beaucoup d'entre eux, vous dira qu’ils n’ont fait que leur travail.

Mais, trop souvent, ils passent dans l’ombre. L’ombre d’un beau parleur, d’une forte tête ou tout simplement d’une personne qui était là (parfois malgré elle) au bon moment pour récolter les fleurs.

Combien j’ai rencontré des personnes hyper compétentes, qui passaient pour des individus très moyens parce qu’ils n’ont une personnalité assez extravertie pour faire reconnaître leur talent.

Je pense à ancien confrère de travail, qui est devenu par la suite mon ami (D. Vézina). A l’écouter parler, il est un programmeur bien moyen. Il me parle souvent de l’un et de l’autre qui sont de super programmeur.

Et pourtant, lui et un autre programmeur du même gabarit, M. Falco, prônent tous deux en têtes de la liste de mon Dream Team. Avec ces 2-là, emmenez les projets.. !

Vous avez aussi surement rencontré une personne, qui se tient debout devant les autres pour recevoir les coups, pour protéger les siens. Et quand, les honneurs arrivent (et s’ils arrivent) .. Elle est déjà partie mener un autre combat quelque part.

Trop souvent, pour ne pas dire presque tout le temps, ce genre d’individus qui jouent au super héros de l’ombre, n’est et ne sera jamais reconnu. Personne ne prend le temps de leur dire simplement un petit merci. Un vrai merci de reconnaissance !

Reconnaître ce que l’autre a ou fait, de la petite chose toute simple à aux grands exploits, devrait être naturel. Non seulement, naturel, mais être un devoir de chacun.

Dire que l’autre, dans une situation donnée, dans un contexte donné est meilleur ou a mieux réussi que moi. Qu’il ou elle a des talents, des compétences que je n’ai pas. Cela ne m’enlève rien. Bien au contraire.

Tout le monde aimerait avoir tous les talents de la terre, moi le premier. Mais, appliquons le principe d’Archimède. « Donnez-moi un levier assez long, et je soulèverai la terre. »

Notre levier, ce n’est pas un bout bois, mais notre équipe, les membres de notre équipe. Et si chacun des individus reçoit avec honnêteté la reconnaissance qui lui revient, et ce, tout à fait gratuitement. Nous pourrons aussi accomplir le miracle de soulever la terre.

Certain apporteront la force, d’autre le courage, certain l’intelligence, et peu importe l’apport. Si tout le monde le fait avec cœur, nous réussirons.

Et terminant, je permets de préciser, si vous de l’avez pas déjà compris. Qu’il n’a jamais été questions ici, d’argent ou quelques choses de valeurs monétaires. Mais, du respect de l'autre.

Et si on pensait différemment, aussi dans notre relation avec les autres.

L’honnêteté de le dire

Trop souvent on entant les programmeurs dirent, "on est capable de faire ça !" Même si on, fond d’eux, ils le savent très bien ! Ils n’ont aucune idée de qu’on on parle.

Encore la semaine passée, une cliente m’a téléphoné, pour me demander si j’avais les connaissances dans un domaine très rare. Je savais très bien que si mon téléphone sonnait pour ce poste, c’est qu’elle était mal prise. Qu’elle n’avait pas trouvé de ressources pour combler le mandat.

Je savais aussi que c’était un mandat dès plus payant, potentielle le double et plus de mon tarif habituel. Mais, parfois, il faut primer l’honnête aux mauvais argents.

Elle le savait, et je le sais aussi, je connais beaucoup de choses. Mais, j’ai des spécialités. Mais aussi des incompétences. Elle est tombée dans un domaine que je ne connaissais pas. J’aurais pu faire comme bon nombre, accepter, lui charger le gros et me débrouiller !

J’ai préféré de loin, et c’est que j’ai fait, de lui souhaitant bonne chance en déclinant son invitation.

Longtemps, j’ai cru comme plusieurs, je tétais capable de tout faire. En travaillant assez fort, en mettant les heures qu’ils frauderaient, que j’y arriverais. C’est vrai, avec les années par contre. J’ai appris et surtout compris que j’avais des forces et des faiblesses. Même en cumulant les heures, les heures de fous. Ce serait inutile, cela ne suffirait pas.

Et que si j’étais honnête avec moi-même, encore plus avec mes clients. Donc, lorsque je suis compétent pour faire « un job », je le dis. Et inversement aussi.

La meilleure façon d’aider un client, ce n’est pas d’accepter tout ce qu’il propose, sans penser à nos incompétences. C’est d’être honnête avec lui, au besoin l’orienter vers une autre personne ou encore tout simplement, lui dire que vous n’êtes pas la bonne personne.

C’est comme quand on va à la quincaillerie ou le centre de rénovation, et qu’on demande une information au premier commis rencontrer. Et qu’il commence par nous faire une litanie du rien et du complexe, au lieu de nous dire simplement. Qu’il ne comprend pas ou ne sait pas quoi répondre à notre question.

J’essaie d’être le plus patient possible. Mais, comme tout le monde. Je finis par perdre patience et partir. C’est la même chose pour nos clients. Ils nous engagent pour nos connaissances, et non pour notre ignorance.

Rappelons nous, et honnêtement bien sûr! Comment on réagit dans ce genre d’expérience.

Il semble toujours plus facile, en apparence, de dire « oui boss, présent boss » à toutes demandes. Mais, je prends le pari qu’à long terme, si on est honnête avec nous même et surtout avec nos clients, nos affaires et l’informatique iront encore mieux. Soyons les vieux messieurs aux cheveux gris des centres de rénovations, qui prennent le temps de répondre et de trouver chez l’autre la réponse.

Après tout, penser, différemment, c’est aussi pensé avec honnêteté !

lundi 20 octobre 2008

Qu’est-ce que sait d’être Agile .. ! Partie 2 (Développement Logiciels)

Dans ce second article sur qu’est-ce que sait d’être agile, nous allons-nous intéressé sur le deuxième grand principe des méthodologies Agiles. « Le développement logiciel doit primer sur la documentation exhaustive. »
On voit beaucoup de gens qui se disent « Agile » parce qu’il n’aime pas produire de la documentation. Mais, les méthodologies Agiles, ne disent justement pas qu’il ne faut faire de la documentation. Il faut faire de la documentation lorsque c’est nécessaire, et surtout utilisé une organisation de cette documentation pour qu’elle soit simple et facile à comprendre.
Ce principe est survenu par l’expérience de projets qui ont eu à produire d’énormes documents pour encadrer le développement de leur application. La production d’un document volumineux, de 100 pages et plus, que personne, à part son auteur ne lit vraiment, est-ce utile à produire ? Laissons la question ouverte pour le moment.
Tout comme, produire un document de plusieurs pages, quand les contraintes et les limites des fonctions pourraient s’expliquer en quelques liges ou avec l’aide de quelque digramme UML ou présentation PowerPoint.
Beaucoup de projets, passent des semaines, des mois à documenter les différentes fonctionnalités. Durant cette période, le client, ne se voie que passer devant lui que des piles de papier, et souvent qu’il ne va lire qu’en diagonale en se disant intérieurement qu’il a hâte voir fonctionner l’application.
Il suffit de faire l’exercice une fois, de montrer un prototype, même à moitié fonctionnel, à un client. Pour savoir, ce qu’il veut le faire avec.. c’est de l’essayer comme un nouveau jouait pour un enfant. N’importe quel client veut pour le voir, le toucher, ce logiciel le plus rapidement possible. Lui servir des beaux documents, se n’est que le faire languir, et ce, même la qualité du rédacteur ou du document.
De plus, qui n’a pas vécu, ou même entendu parler d’un projet, que le jour de la livraison, ou encore quelque temps après, que la documentation fonctionnelle ne correspondait plus vraiment à ce que le logiciel effectuait ! Je me souviens d’un projet de conversion d’application, sur laquelle je devais travailler sur une fonctionnalité particulière. La documentation de la version courante avait disparu, quelque chose qui n’arrive jamais ! Mais, un jour en passant dans un couloir, j’ai vue une série de cahiers anneaux, portant le nom du système.
En les voyants, c’est avec empressement, que je suis allé voir l’architecte fonctionnel et propriétaire du système, pour lui demander sa documentation en question était à jour. Devinez la réponse de l’architecte, je vous la donne en mille… « Ha oui.. c’était la version de la documentation livrée avec le système… » Ce n’a pas pris longtemps pour comprendre qu’il m’était inutile de dépoussiérer ces cahiers à anneaux. Elles étaient depuis longtemps plus à jour.
De plus, soyons francs, connaissez-vous un programmeur qui aime lire un document de plus qu’une demi-page. Moi, je n’en connais pas .. ! Donc, pourquoi s’astreinte à produire une documentation que personne ne va pas la lire.. !

Aujourd’hui, il existe tant d’outils, pour faire des prototypes, pour montrer l’interaction des écrans. Des outils qui permettent de découper étapes par étapes des algorithmes complexes. D’expliquer ce qu’on veut que fasse une fonction dans un système donné.

La production de la documentation, doit être au service du développement du logiciel, et non pas un frein. Ce que veut tout client, c’est un logiciel qui correspond à ses besoins. Et plus rapidement, qu’il y aura accès à son application, plus il pourra valider et corriger le tire. Produire de la documentation à outrance, pendant des moins, il y a risques, que lorsqu’on livre au client un système qui soit complètement dans le champ. Il est plus facile d’ajouter une pièce à une maison, quand les séparations ne sont pas construites, que quand tous les meubles sont à l’intérieur.

En livrant rapidement de petits morceaux de logiciels, à qui le client aura accès rapidement. Livrez 200 moreaux d’une application que client n’a pas accès, qui ne peut pas faire des essaies avec, cela ne sert à rien. Par exemple, un système de 100 fonctions, si on lui livre en quatre coups de 25, le client risque de ne pas avoir le temps de tout vérifier dans un délai très court.

A l’inverse, si lui régulièrement un très petit groupe de fonction de 4 ou 5 fonctions à la fois, il pourra rapidement nous informer de toute erreur ou incompréhension. On pourra ajouter la correction, ou amiloration, d’une ou deux fonctions, dans le cycle de développement c’est facile. Mais, en corrigé 15-20, partez à la recherche d’un chargé de projet de 150k et plus, au plus vite ! Et surtout avertissez, vos équipes de développement qu’elles vont faire beaucoup de temps supplémentaires.

L’agilité de livrer de petit morceau rapidement aux clients, c’est aussi de pouvoir les corriger et les ajuster rapidement.

Aussi en livrant de petites fonctions, il est plus facile d’appliquer au processus le contrôle de qualités sur celles-ci. N’importe quel programmeur va avoir faire à la mémoire du code qu’il y a fait, il y a 2 jours. Il aura beaucoup de facilité à le corriger.

Une autre chose qui aide à livrer rapidement des logiciels de qualités, s’est l’automatisation des tests. J’entends déjà crier quelqu’un dans le fonds de la salle, automatisé les tests unitaires. Oui, il faut automatiser les tests unitaires, on devrait le faire dans tout type de projet, qu’il soit en agile ou non.

J’entends par l’automatisation des tests, pas seulement les tests unitaires. Mais, aussi, les tests fonctionnels, les tests intégrés.. Toutes formes de tests qu’un ordinateur peut faire aussi bien, peut-être mieux qu’un humain. La raison est fort simple, parfois en changeant une virgule dans programme, cela peut faire changer son comportement.

C’est aussi d’utiliser des moyens qui permettent de reproduire simplement et efficacement la série de tests qui doivent être appliqués avant la livraison au client, qu’il soit fait avec l’aide l’ordinateur ou non.
Il ne faut pas oublier que de livraison en livraison, le client peut s’amuser à retester une ancienne fonctionnalité, et il ne doit pas voir de différences (si aucun changement n’a pas été demandé). En passant toujours par la même moulinette de tests, on s’assure d’une non-régression généralement.

Le but de cet article n’était pas de parler l’automatisation des tests, tant son importance que des outils pour y arriver. Je dirais simplement que l’automatisation des tests, est l’un de moyens pour livrer, rapidement des morceaux d’une application fonctionnelle.

En livrant rapidement de petits morceaux d’application, cela nous aide à mieux comprendre le besoin du client. Il arrive parfois, que le besoin et la manière de le combler, ne soient pas clairs pour les parties impliquées.
Le client peut très bien exprimer quelque chose que lui est tout à fait simple, mais pour son auditoire, est très complexe. En donnant accès rapidement, étape par étape, aux fonctions de l’application, tant le client que les professions qui les construisent, ils arrivent à une meilleure compréhension de part et d'autre, sur les moyens nécessaires à combler le besoin.

Le but ultime de tout projet informatique, est de livrer un logiciel qui couvre toutes les fonctionnalités d’un client pour l’excursion d’un travail donné.

Un client peut demander un marteau pneumatique pour construire une cabane à oiseaux. Mais, parfois en lui faisant essayer un petit marteau avec manche en bois, il pourra s’apercevoir qu’il comble parfaitement son besoin.

Nombreux projets, tant les clients que les professionnels informatiques ont voulu en faire ce que j’appelle « un trip technologique », faire une voiture qui vole, qui roule et qui peut plonger dans l’océan pour aller voir le Titanic.

Les « trip technologiques » , c’est bien joli dans les laboratoires de recherche et mais pas dans la vraie vie. Notre premier travail, en plus de développer le logiciel, s’est d’abord d’accompagner le client dans sa compréhension de son besoin et surtout dans son expression.
Je me rappelle d’une étude de cas, que j’avais fait à l’université (ça remonte à plus 13-14 ans maintenant). La solution que mes confrères d’étude préconisaient coutait à l’œil plus de 100 000 $, pour petit système de facturation. A l’inverse d’eux, moi et un vieux sénior aux cheveux gris, on a proposé un bon vieux « pad de facture » et un petit système informatique (genre fortune1000 (logiciel comptable vendu en boite)) au bureau mère de l’entreprise.

L’entreprise en question était une petite compagnie d’aviation qui travaillait (transport de marchandises et de personnes) dans le Nord du Québec (donc pas d’électricité dans le nord). A l’époque le cout de portable était exorbitant (5000 $ et +) et en plus il aurait fallu une génératrice dans le nord. Vous comprenez que les couts s’approchaient du 100 000$.

Pourtant, ce que le client avait demandé, c’était un système « informatique » dans lequel il pourrait tout faire le suivi des transports de marchandises et de personnes.
Par contre, deux autre étudiants, moi (un jeune fou aux idées révolutionnaires) et une éminence grise (un vieux sénior en informatique qui faisait son baccalauréat pour s’amuser), préconisait était une solution beaucoup plus simpliste. Un logiciel de comptabilité en boite, genre Forturne 1000 (Logiciel comptable très respecter par les professionnels de la comptabilité) pour le bureau principal, et bon vieux pad de facture (Papier) et bon de livraison pour gérer les transports dans le nord.
Tout informatiser l’ensemble des processus, mettre le tout sous ordinateur auraient été un maudit beau « trip technologique ». Mais, est-ce que ça aurait répondu aux besoins, honnêtement je ne crois pas.
Devinez, c’est quoi la solution que le professeur accepta, et qui jugeait la meilleure, était bien celles du Pad de facture. Le plus drôle de l’histoire, c’était un cas réel que lui avait exécuté par le professeur lui-même. Il avait suggéré la seconde alternative, à quelque détail prêt et elle fut acceptée par le client.

L’approche des petites livraisons, aurait surement aidé plusieurs confrères à mieux comprendre le besoin. Et surtout, à livrer au client ce dont il avait vraiment besoin.

Donc, ce dire agile, ce n’est pas, en ne faisant pas de documentation. Mais, c’est en produisant celle qui est nécessaire pour la compréhension de la fonctionnalité et d’assurer la qualité du logiciel. C’est aussi de garder en tête, que la documentation sert à la production d’un logiciel fonctionnel, et ce, le plus rapidement possible.

C’est aussi de livrer une solution simple et efficace pour résoudre le besoin exprimé par le client. Afin, de lui permettre une utilisation efficace de l’outil produit.

Bien entendu, en impliquant rapidement le client, et ce, rapidement dans le processus, cela va demander une approche différente avec le client. Mais, il ne faut pas oublier que le client reste le personnage le plus important dans tout projet informatique. Pas clients, pas de logiciel à produire.

Avant, le client s’investissait au début et à la fin du processus. Au début pour expliquer ce qu’il voulait. Et la fin, on lui demandé une période instance pour tout valider, soit plusieurs jours, plusieurs semaines prisent dans un bloc pour tout valider.

En agile, on ne lui en demande pas moins d’effort, mais on va la répartir différemment, quelques heures par cycles pour valider rapidement ce qui a été fait. (Un prochain article, traitera de la gestion des cycles et de leurs durées)

Je ne sais pas ce que vous en pensez, manger une banane par semaine, est beaucoup facile qu’un régime d’un seul coup.

Être agile, ce n’est pas de changer les choses, c’est simplement pensé différemment. Gardons ce qu’on fait de bien, et améliorons ce qui doit être amélioré.

L’équipe de Génération Agile.